« Lorsqu’un enfant naît il est déjà assez vieux pour mourir« , parce qu’il porte en lui le seau de la vie, qui a en son sein la fin du cycle de la vie.

Vanité des vanités, tout est vanité.

La nature est cyclique. Voir le passage du temps, en jouer et s’en réjouir, c’est comprendre la vie. Accepter pleinement de grandir et donc aussi de vieillir c’est comprendre la vie. Voir l’éclosion d’une fleur puis son fanage c’est comprendre la vie. Accepter pleinement son temps c’est vivre sans regret et comprendre la vie.

Vanité des vanités, tout est vanité.

La vie est faite de rencontres et de séparations, de croisées de chemin et de dispersions. Y percevoir le cycle universel de va-et vient c’est comprendre la vie. Mettre de l’émotionnel dans des lois universel est le pêché principal de l’homme.

C’est parce que tout est vanité, qu’il faut accepter cette éphémérité : D’abord nous grandissons puis nous vieillissons. D’abord nous jouons puis nous nous reposons. D’abord nous doutons puis nous sourions. D’abord nous comprenons puis nous oublions. D’abord nous semons puis nous récoltons. D’abord nous pleurons puis nous rions. D’abord nous naissons puis nous mourrons.

Vanité des vanités, tout est vanité.

Célébrons ! Chantons ! Testons ! Dansons ! Créons ! Apprécions la vie et ne nous contentons pas de ce que nous faisons si nous pensons pouvoir faire plus…car vanité des vanités, tout est vanité. Le temps qui passe n’est plus et ne le sera plus jamais.

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